(Histoire vraie)La Saint-Valentin n’est pas une fête que j’affectionne particulièrement, contrairement à Rudy, qui chaque année depuis que nous sommes ensemble, désire fêter et célébrer la fête des amoureux.Voulant changer mes habitudes pour cette année, mais également pour rendre heureux mon chéri, j’accède à sa requête en précisant que j’aimerais quelque chose de fort, d’intense d’épique, de spécial et qu’il a carte blanche pour organiser, préparer cette soirée que j’imagine déjà haute en émotion. Taquin, mais aussi et surtout joueur, je sais par avance que mon homme va me mettre à contribution, mais j’ignore totalement vers quel scénario il oriente sa folle imagination en matière de divertissement.La semaine précédente du lundi 14 février 2022, mon Rudy est en effervescence, en ébullition. Je le vois contrairement à ses habitudes, constamment sur son portable, à envoyer des messages, des mails, à passer des coups de fil en chuchotant, en s’éloignant autant que possible. De mon côté, je m’organise pour dénicher à mon homme de somptueux cadeaux pour l’occasion et afin de profiter pleinement de l’évènement, je m’octroie un week-end prolongé de quatre jours.La veille du jour J, Rudy me propose un jeu coquin à réaliser, à exécuter lors de notre soirée. Il me demande d’inscrire sur une feuille trois désirs, de mettre mon écrit sous enveloppe scellée, qu’un tirage au sort déterminera le perdant. Sous l’originalité de sa demande, je saisis le bloc-notes sur le bureau, inscris mes souhaits, détache la feuille, mets cette dernière sous enveloppe, note mon prénom dessus, tends le bloc-notes à mon conjoint pour qu’il en fasse de même et file sous la douche sans attendre.À mon retour, mon chéri affiche son plus magnifique sourire coquin, le rictus qui souligne sa bouche est le signe que la soirée de demain sera prometteuse et riche. Pour augmenter la tension sexuelle déjà palpable entre nous, pour augmenter l’envie et le désir, nous convenons de nous abstenir de toute activité coquine.Après une nuit bien trop calme à mon goût, nous vaquons à nos occupations respectives en attendant le début de soirée pour nos échanger nos cadeaux autour d’un apéro léger et de quelques mignardises préparées par mes soins.L’heure de notre départ approchant, je décide d’aller me doucher et me préparer afin d’être parfaite, attirante, séduisante pour mon homme. Alors que je m’apprête à rejoindre la salle de bain, Rudy me stoppe dans ma course, sort deux dés et m’annonce que c’est l’heure du tirage au sort. En homme charmant, en véritable gentleman, il me laisse l’honneur, le privilège et l’avantage de lancer les dés. Je suis fière de mon double cinq, et mon conjoint doit se surpasser pour battre ou égaliser mon score. Croyant la victoire acquise, ma mine se décompose face au double six de mon valentin.Devant ma cuisante défaite, je tends mon enveloppe à Rudy et m’éclipse sous la douche. Mon homme ne tarde pas à faire son apparition et à me rejoindre sous la douche en affichant un sourire triomphant et une mine de vainqueur.Sous la cascade d’eau chaude, nous nous cajolons, nous nous savonnons mutuellement, nous nous caressons sensuellement. Rudy ne reste pas insensible à mes attouchements, son sexe affiche une belle érection. Je le prends dans mes mains, entame un doux et léger va-et-vient éminemment érotique. L’attitude de mon homme est sans appel, il adore ! Lentement, je m’accroupis devant lui, mon visage à hauteur de son membre tendu, je le fixe droit dans les yeux. J’ouvre ma bouche et engloutis l’extrémité de son sexe gonflé. J’amorce des aller-retour très courts, très brefs en scrutant sans cesse ses réactions.Rudy est immobile, il se délecte du spectacle de mes yeux et de mes lèvres. Ma caresse buccale est douce, soyeuse, somptueuse, appliquée. Mon regard est d’une sensualité affolante. Ma langue est divinement active sous sa hampe.Je décide de la manger, d’allonger ma course. Son sexe grossit davantage. Les yeux de mon homme se dérobent, il vacille. Je prends une indicible satisfaction à le sucer, à lui offrir cette divine fellation. Ma bouche est avide, j’accélère la cadence, varie le rythme, avale tout ce que je peux de ce magnifique membre. Posés sur les cuisses de mon homme, mes doigts détectent un tremblement, il est en perdition. Ma main remplace ma bouche, je le masturbe avec la même cadence, la même amplitude, la même sensualité. Je me redresse, me place de côté sur la pointe des pieds et murmure au plus près de son oreille.Sous mes mots, Rudy rend les armes. Son canal se remplit de sperme. Tout retour en arrière est illusoire. Il se tend, se crispe et éjacule puissamment. Sa semence atteint à plusieurs reprises la paroi vitrée de la douche. Je poursuis mon traitement, j’arrête de le branler que quand je le sais vide. Ma main essuie les dernières gouttes qui s’échappent. En fixant mon homme, je porte à ma bouche et lèche mes doigts souillés de nectar.Heureux de partager ce moment si intime, nous restons encore de longues minutes sous la douche, avant de nous préparer pour notre soirée en amoureux.Voulant jouer la séduction jusqu’au bout des ongles, j’enfile un soutien-gorge bandeau rouge, un string ouvert en soie et broderie rouge, mes bas noirs autofixants à large bande et ma robe bustier rouge fendue sur le côté droit. Je m’affuble de mes plus beaux bijoux, me coiffe, me maquille et sublime le tout avec une légère touche de parfum.Au restaurant, je vibre de me retrouver en tête à tête avec mon valentin. La salle du restaurant, décorée pour l’occasion, est magnifique. Des compositions florales rouges et blanches ornent le parvis, des tableaux symbolisant l’amour trônent sur les murs, la lumière feutrée dégage une douce chaleur, une somptueuse nappe blanche aux plis soignés recouvre notre table, tranche avec le velours rouge des sièges moelleux. Des vendeurs de roses s’invitent aux tables. La musique que joue le petit orchestre est douce, agréable. L’endroit est merveilleux, l’ambiance est romantique et glamour.Les vapeurs enivrantes du vin jaune embuent nos regards. Nos yeux pétillent, brillent d’amour. Le petit sourire de Rudy dissimule mal l’orientation de ses pensées. Sans attendre, il sort son portable, tape un message à toute vitesse et me regarde amoureusement. Mon portable vibre aussitôt, comprenant que je suis destinataire de son message, je me saisis de mon téléphone et lis le message. Dirige-toi aux toilettes pour dames, tu entres dans le deuxième, un paquet t’attend au-dessus de la chasse.Sans me faire prier, réalisant que son jeu vient de débuter, je me lève et me dirige vers les toilettes. Dans la petite pièce, enfermée à double tour, je récupère le petit sac et découvre avec surprise son coquin contenu. Également très joueuse, je décide de m’amuser avec mon homme, de le rendre fou d’excitation. Je prends mon portable, appelle Rudy en face time et cale mon téléphone comme je peux.Lorsqu’il décroche, ses oreillettes visées, je suis presque nue. Ma robe est suspendue et mon string est au sol. Aguicheuse, allumeuse, provocante, je retourne la situation à mon avantage en ondulant du bassin, en exhibant ma petite fente lisse face à la minuscule caméra. Regardant fixement l’objectif, frottant le plug contre ma chatte, je m’adresse à Rudy.— Tu aimerais que ce soit ta bite qui se frotte contre ma chatte ? Regarde bien !Le frottement énergique du plug contre ma chatte, contre mon clitoris, et la situation insolite m’excitent fortement. Mon sexe ne tarde pas à s’humidifier.— Tu vois comme je mouille… Ma chatte est trempée… elle veut ta grosse bite. Viens !Sachant qu’il est dans l’impossibilité de me répondre à cause du monde présent autour de lui, je surenchéris, joue de la situation.— Tu aimerais voir mon cul se faire remplir. Regarde comme je le prends en bouche. Imagine ta queue dans ma gorge.Joignant le geste à la parole, je glisse tout en gémissant plus que de raison, le plug entre mes lèvres. Je suce, lape, lèche la tête en acier du jouet pour adulte. Mon amoureux ne perd pas une miette du spectacle. Je l’imagine en érection, fou de désir, avec l’envie de me rejoindre dans cette pièce exiguë pour me prendre, pour me baiser, debout, comme une… Désireuse de l’achever, je me mets à genoux sur l’abatant des w.c. et me cambre.Dos à la caméra, mon homme à une vue imprenable sur ma croupe. Lentement, j’approche l’objet de mon œillet plissé. Le contact de l’acier sur mon anus me fait frémir. Je pousse sur le dildo, je force l’entrée étroite de mon anatomie. Sous la pression que j’exerce, mon cul s’ouvre et avale doucement l’objet.Fixant mon téléphone, je sors l’objet entièrement et le replonge aussitôt dans mon cul. À plusieurs reprises, je me sodomise devant l’objectif en jouant l’effrontée. Excitée par mes faits et gestes, je me sens fondre, partir. Une chaleur irradiante me déchire le ventre et se propage en moi. Je sens mes tétons durcir, ma vue se brouille, j’ai chaud, j’halète, je couine fortement, ma respiration est anarchique. Indéniablement, je perds mes repères, je perds pied.Assise sur les w.c., le plug toujours en moi, je reprends petit à petit mes esprits et fixe silencieusement le regard de mon chéri à travers l’écran. Tremblante d’émotions, je saisis le paquet encore présent dans le sac, déballe le cadeau et découvre un œuf. Sans attendre, je porte mon nouveau compagnon à ma bouche, salive abondamment dessus, écarte mes cuisses, titille ma fente, et dans un flot de mots obscènes insère l’œuf dans ma chatte ruisselante.J’envoie un doux baiser à mon homme et coupe la communication. Pleine, comblée des deux orifices, j’enfile ma robe, plie mon string, referme la boîte de mon œuf, remets le tout dans le petit sac et sors des w.c..Tout émoustillée, en état de grande excitation, les joues rosies par mon expédition, je traverse la salle du restaurant. Je sens les regards masculins se poser sur moi, sur mes courbes, sur mes fesses qui balancent de gauche à droite. À quelques encablures de notre table, face à lui, j’assume ma condition de perdante avec une désinvolture qui fait chavirer ses sens. Fier comme un coq, il fait tournoyer un objet entre ses doigts et, me fixant profondément, appuie sur la touche du boîtier. Une fulgurante attaque vibrante se propage en moi et m’arrête aussitôt. Figée entre les tables, au milieu de la grande salle, je me contracte, me raidis, contracte mes fesses pour ne pas perdre mes jouets intimes devant tout le monde.La tempête vibrante calmée, je rejoins ma place, enfonce mes jambes sous la longue et ample nappe, puis réalise que l’objet que possède Rudy entre ses mains n’est autre que la télécommande de l’œuf que j’ai en moi, qu’il détient le pouvoir de l’utiliser à sa guise, comme bon lui semble, à n’importe quel moment, et devant toute l’assemblée.Ne voulant pas lui laisser le monopole du pouvoir, je me déchausse et glisse mon pied sur la jambe de mon conjoint. Lentement, en affichant un regard sexy, mon pied remonte, atteint son genou puis s’incruste dans son entrejambe déjà ouvert. En libre accès, mon pied flatte, caresse, masse à travers l’étoffe son sexe en érection.L’humeur coquine qui règne laisse présager des provocations inattendues. Alors que le serveur s’approche de notre table, je reçois une seconde décharge, plus intense, plus longue. Elle m’électrise le ventre, se propage dans mes reins, dans ma poitrine. Je dois me pincer les lèvres pour ne pas gémir face à notre serveur. Face aux vibrations de plus en plus intenses qui irradient mon corps, je suis en proie à une déferlante de visions obscènes. Je ne maîtrise plus ma respiration ni mon corps.Rudy manœuvre la télécommande comme un forcené. Les joues empourprées, le sourire en coin, l’œil luisant, je me contorsionne sous l’effet dévastateur de cette petite chose. Les sensations, les émotions que me procure cet objet de torture, me donnent le vertige. Les vibrations résonnent sur le plug. Mes deux orifices sollicités, je suis aux abois d’un immense plaisir qui ne cesse de monter en moi le long de ma colonne vertébrale.Les assiettes vides, mon valentin s’empresse de demander et de régler l’addition. Lui comme moi, sommes à la limite de notre résistance. Lui comme moi avons un besoin vital de jouir, de libérer notre frustration accumulée.Alors que nous marchons paisiblement sur le trottoir, main dans la main, pour rejoindre notre voiture, Rudy actionne le jouet en poussant au maximum les vibrations dans un mode aléatoire. Les vibrations courtes, longues, brèves, puissantes, me mettent dans un état second où je ne maîtrise plus rien. Mon sexe perle son jus, il inonde mes cuisses, mes jambes flageolent sous les pulsions perverses des vibrations, mon ventre se creuse sous les spasmes du plaisir. Ma poitrine prisonnière de son écrin est douloureuse, gonflée.Mon besoin de sexe devient une priorité, mon désir de baise est une urgence. Passant devant un immeuble offrant un coin discret et sombre, l’envie l’emportant sur la raison, j’attrape le responsable de mon état, le plaque dos contre le mur et colle mes lèvres brûlantes sur les siennes.Toute fiévreuse face à mon ardente envie de sexe, je plaque ma main directement sur la bosse qui déforme son pantalon et caresse sensuellement, à travers le tissu tendu, son sexe prisonnier. Alors que nos bouches s’unissent, que nos langues se mêlent dans un profond baiser torride, Rudy arrête l’engin qui me torture le vagin.Mon homme renverse la situation, il me plaque sèchement face au mur, remonte ma robe fendue sur mes reins et flatte généreusement mes fesses. Le cul à l’air, Rudy retire de mon antre gluant de mouille l’œuf vibrant et s’amuse à secouer le plug ancré dans mon cul.L’excitation décuplée par la situation insolite, par l’environnement et par une envie dévastatrice, je dandine des fesses pour l’inciter à combler de sa queue le vide laissé en moi. Le zip de sa braguette résonne en moi comme une délivrance, comme une promesse. Les mains appuyées sur la surface rugueuse de l’édifice, je me cambre, brûlante d’envie. Je laisse échapper un long gémissement salvateur quand le bout de son sexe se frotte et se pose contre ma fente humide. Submergée par l’impatience, irradiée par cette envie incontrôlable, prise par un torrent d’émotion, je recule avec prévenance. J’exulte dans un long et puissant râle lorsque mes chairs s’écartent et avalent sa trique épaisse.Rudy me stoppe dans mon initiative, me bloque dans ma progression, ne laisse en moi que son gland. Il s’agrippe à mes hanches dénudées et dans une exquise lenteur me plante la totalité de sa queue dans les tréfonds de mon vagin englué de cyprine. Sans me laisser le moindre répit, le bougre me baise à la hussarde, contre le mur de cet immeuble, à côté de cette porte cochère.Sa volumineuse queue me comble, me remplit totalement la chatte. Ses va-et-vient sont puissants, dévastateurs. Le salaud me sollicite de toute part, il s’amuse à retirer d’un coup sec le plug, puis à me le réintroduire à nouveau, avec la même énergie dans mon canal étroit. Un tsunami me ravage, me retourne, ma vue se trouble, mes yeux se révulsent sous les effets du plaisir, mes jambes tremblent, ma chatte crache son jus sur la bite qui la malmène, ma respiration est haletante, je cherche mon souffle, je ne retiens plus mes cris, mes couinements, mes gémissements… je hurle ma satisfaction.Aux portes d’un orgasme puissamment dévastateur, d’une jouissance hors norme, Rudy se retire subitement, se réajuste à la hâte, remet ma robe en place, cache le plug dans la poche de sa veste, me saisit par la main, et nous déguerpissons à toute vitesse. Toute pantelante, toute chancelante, toute perturbée par notre accouplement fougueux, je suis mon homme comme une somnambule, sans m’être aperçue que mes cris ont alerté la gardienne de l’immeuble.Alors que je reprends lentement mes esprits, à l’abri dans notre voiture, Rudy extirpe de sa poche mon plug en acier et me le tend avec un rictus au coin des lèvres. Comme une automate, je saisis l’objet, retrousse ma robe sur le haut de mes cuisses, frotte l’engin contre ma fente encore toute frétillante. Je me soulève légèrement, pointe mon jouet contre mon œillet brun et pousse l’intrus qui pénètre mon anus. Bien assise sur mon siège, je regarde avec tendresse mon homme.Rudy tourne la clé de contact, met le moteur en marche et s’engage sur la route en pavé. Les vibrations de la route se répercutent dans le plug. Le plaisir volé renaît de ses cendres. Dans un geste calculé, tout en fixant mon homme concentré sur la route, je déboucle la ceinture de son pantalon. Avide de lui procurer, de lui donner des frissons, j’ouvre sa braguette et libère sa queue que j’empaume. Je le branle doucement sur toute la longueur et me penche vers son membre congestionné.Je laisse glisser ma bouche sur la cosse de peau qui recouvre encore son gland, mes lèvres le découvrent, je passe ma langue dessus, je le lèche onctueusement, avec application. Rudy soupire de bonheur, de plaisir. Je sens son sexe palpiter, bouillir sous mon étreinte. À point, je l’engouffre, le suce goulûment, sans retenue. Je le prends aussi loin que possible. Je l’aspire, le recrache, le reprends de nouveau jusqu’à plus soif. Je le sens grandir, grossir de plus en plus dans ma cavité buccale. Sa verge me comble la bouche, elle est épaisse, dure. Je me délecte sur sa queue.Profitant d’un arrêt au feu rouge, Rudy caresse merveilleusement ma nuque, puis dans un geste maladroit remonte ma robe, me dégage le cul, me soulève l’arrière-train et me demande de me mettre à quatre pattes sur mon siège.Sans m’en rendre compte, Rudy enfonce la voiture dans la zone industrielle, derrière le supermarché. À cet endroit, un vaste parking aménagé de hangars s’étend. Plusieurs camions sont stationnés devant les quais de livraison. Dans la lumière blafarde que crachent les lampadaires et les phares de la voiture, on distingue une activité constante. À quatre pattes sur le siège, la robe retroussée, le cul à l’air exhibant mon plug ancré en moi, Rudy allume le plafonnier, lance quelques appels de phares, descend la vitre de mon côté et m’ordonne de tortiller du cul pour exciter les pauvres forcenés de la route.L’air frais fouette mes fesses, je frissonne. J’entends des voix, des pas qui se font de plus en plus proches. Quand je relève la tête, quatre hommes entourent la voiture. Rudy caresse ma nuque fine et docile puis me fait plier. Entre ses jambes, je lèche son manche, astique son gland congestionné, je salive abondamment sur son glaive, j’avale sa queue, j’ouvre ma gorge pour mon homme. Excitée de me donner ainsi en spectacle, j’écarte les cuisses et ondule comme un serpent.Devant la scène surréaliste, les quatre hommes sortent leurs pines et se branlent. Les plus audacieux contournent la voiture, se portent à ma hauteur et matent mon cul bourré du plug se dandiner. Lâchant la pine de mon homme, je me redresse, fixe l’homme à travers la vitre et tire la langue en attente d’une hypothétique offrande. Totalement déstabilisé par mon regard provocant, par ma bouche gourmande, par ma main qui branle énergiquement mon mec, l’homme s’astique la tige avec l’énergie du désespoir. Le bougre grimace, se crispe, sa queue gonfle et éjacule fortement en plusieurs jets qui atteignent et maculent la vitre et la portière de la voiture.Dans mon dos, les trois lascars ne sont pas en reste. Leurs mains caressent mes fesses, claquent fougueusement ma croupe offerte. Des doigts investissent ma chatte, titillent mon clitoris. Sondée, ma mouille coule de mon sexe en fusion, ruisselle sur les doigts de mes visiteurs. Le plus entreprenant des trois me retire le plug, mate mon cul ouvert, crache sur ma rosette et avant qu’elle ne se rétracte, me replante à nouveau le jouet entre les fesses. Le salaud s’amuse avec mon cul pendant que ses comparses sondent ma chatte béante d’excitation. Haletante, gémissante sous les traitements de mes assaillants, je capitule.Triomphant, mon chéri sort de la voiture, attrape dans le coffre une couverture et l’installe à même le sol. Sortie de la voiture par mes voyous, je me retrouve face à mes quatre amants aux sexes bandés prêts à honorer mes orifices. Rapidement, les trois routiers encore en lice me mettent nue face à mon homme qui, amusé, regarde la scène.Intégralement nue dans la nuit, je suis prise d’assaut. Les mains puissantes de ces hommes pressent mes seins, tirent mes tétons durcis, s’incrustent violemment dans ma chatte. Ils me malmènent et j’aime ça.La surprise de cette fin de soirée et l’ivresse de me faire prendre me plonge dans un dangereux abandon. Sous les directives de Rudy, je m’allonge sur le dos et écarte mes cuisses en guise d’invitation. Le premier routier ne se fait pas prier et s’allonge sur moi en me fourrant sa queue dans le vagin d’une seule poussée. Mon baiseur me lime sans aucune considération, ses coups de bite sont puissants, mais désordonnés. Très excité, il ne cherche que son propre plaisir. Rapidement, il grogne, halète, vocifère dans des propos salaces le plaisir qui monte indéniablement dans sa colonne de chair. Dans un râle glauque, il se retire et se vide sur mon ventre. Ses jets de foutre lacèrent mon ventre jusqu’à ma poitrine.La place à peine libre, mon valentin coordonne la suite en invitant le troisième routier à s’allonger sur le dos, puis m’invite à m’embrocher sur la queue de mon nouveau partenaire. Sans rechigner, en quête d’une jouissance tardive, je chevauche cet inconnu et me laisse glisser sur la bite dressée.Alors que je commence à monter et à descendre sur la bête qui comble ma chatte, le dernier routier me plaque en avant contre le torse de son collègue. Il retire le plug de mon cul, le jette sur le tapis de sol dans la voiture, attrape mes hanches et plante son chibre dans mon cul ouvert. Prise par les deux orifices, pilonnée par mes deux loubards, je geins sous les assauts des queues qui me déchirent.Défoncée, baisée avec force et brutalité, je cris mon plaisir, je gueule sous la puissance des coups de bites que j’encaisse. Canonnée, mes cuisses tremblent, mon ventre se creuse, je râle, gémis, halète, sous les pistons qui coulissent en moi. Je suis molle, je me laisse prendre sans retenue, sans vergogne. Je transpire et pue le cul à outrance. Pour compléter ma déchéance, Rudy s’avance et frotte sa queue sur mes lèvres, sur mon visage. Embuée, obnubilée par le plaisir qui me saisit, par les queues qui me défoncent, par le feu qui me brûle, par l’indécence qui me dévore, j’ouvre la bouche et gobe jusqu’aux couilles la bite de mon homme.Les trois hommes se déchaînent en moi, je ne suis plus qu’une poupée de plaisir, qu’un objet sexuel. J’encaisse avec ferveur le bombardement de la bite qui me pourfend le trou du cul. Je contracte mes muscles autour de la bite qui lime le vagin, je l’emprisonne pour qu’il force le passage. Rudy bloque ma tête entre ses mains et m’inflige une sévère gorge profonde, je bave, salive abondamment sur sa trique, suffoque sous l’investiture de la poutre de mon mec.La chatte comblée, le cul dilaté, la bouche engrossée, je suis ivre de plaisir, comblée d’excitation et de perversion. Les queues remuent avec aisance, avec bestialité. Mon enculeur, tout tremblant, précipite le rythme, s’agrippe à mes hanches, grogne comme un ours, puis dans un dernier coup de reins profond, propulse sa grosse gaine au fond de mon cul et se vide copieusement dans mon fondement. Il me remplit le canal de foutre chaud et épais. Quand il se retire, mon cul crache le surplus de semence.Son éjaculation déclenche ma jouissance et me contracte sur le glaive qui me ramone la chatte. Rudy, que je sens grossir dans ma bouche, ferme les yeux. Il tremble sur ses jambes, se tend et inonde ma bouche de sperme que je peine à avaler. Sous l’effet de l’orgasme qui me prend par les reins, je me balance d’avant en arrière frénétiquement sur le manche planté dans le vagin. Mon agresseur résiste, mais devant ma cadence endiablée, ma soif de jouissance, il rend les armes.Il me bloque par les hanches, me soulève légèrement et me pilonne, me déglingue comme une bête. Les derniers coups de bites qu’il m’inflige me propulsent dans un orgasme dévastateur. Je sens sa bite gonfler et se vider en moi, au fond de mon vagin. Notre plaisir, notre jouissance est commune. Je jouis longuement sur sa copieuse éjaculation. Éreintée, je m’écroule sur le côté, la chatte, le cul et la bouche dégoulinants de sauce blanche onctueuse.Allongée sur le côté, entourée de mes quatre baiseurs, je n’oppose aucune réaction lorsque Rudy, pour achever ma dégradation me fourre dans le cul et la chatte régurgitant le trop-plein de semence deux chiffons épais.Lorsque je reviens de ma longue jouissance perverse, je suis assise dans la voiture, habillée uniquement de ma robe, en route pour chez nous. – Fin –
