Une fois que Marie fut partie, Julia nous dit qu’elle avait assez de chambres pour que tout le monde couche là , si on voulait, il y en aurait juste deux qui devraient dormir dans le salon, un peu enfumé. Tout le monde avait l’air partant; aucun en fait n’avait envie de prendre la route ou de rentrer même à pied à présent. Du coup, Julia resservit à boire à tout le monde, et on se détendit un petit moment, le temps d’une bonne clope, de parler un peu, et de siroter tranquillou un petit whisky. Tout le monde en profita aussi pour se laver un minimum. Au bout d’un moment Chloé rigola:— Bon, alors, qui n’a pas baisé avec qui ?— Déjà Julia a niqué avec tout le monde… » répondit immédiatement Stéphanie.L’intéressée souriait, la tête légèrement baissée, et dit:— Non, pas avec Elise… », ce qui eut pour effet de faire rire tout le monde, sauf moi…— Pas avec moi, non plus… » dit Nico, le copain de Julia, faisant à nouveau rigoler tout le monde.Puis Chloé continua, tapotant sur les cuisses de son copain:— Celui-là s’est tapé la moitié des filles ! Je pense que ça va lui suffire, hein pépère ?Nouvel éclat de rire… Alors j’enchaînai:— Il n’y a que les mecs qu’on n’ait pas vu s’éclater ensemble…Alors toutes les filles hurlèrent en chœur:— Oh oui, les mecs ensemble, allez…Evidemment, il n’y avait rien à faire… Ils ne voulaient absolument pas. Du coup, comme rien ne se passa, Julia demanda à tout le monde s’ils voulaient voir « la punition qu’elle allait infliger à Elise ». Comme par hasard, là tout le monde a dit oui… Et moi, j’en menais pas large; je me demandais ce qui allait m’arriver. Julia a poussé la table de côté, et tout le monde s’est retrouvé assis en cercle. Et elle m’a dit de venir au milieu et de me déshabiller. Evidemment j’ai refusé:— Non, je n’en ai pas très envie…— Mais tout le monde est d’accord pour que tu le fasses.— Et alors ?— Il faut que tu te plies à l’avis de la majorité…— C’est quoi ce délire sordide ??? Ca n’a rien à voir avec une sombre histoire de majorité. Je n’en ai pas envie, c’est tout !— Oui, enfin moi, tout à l’heure je n’avais pas envie que tu touches à Nico…— Tu n’avais qu’à ne pas toucher à Sébastien…Mais celui-ci intervint, à mon attention:— Si, si, si… Elle a bien fait… Alors maintenant, il faut faire ce qu’elle te demande.— Je t’ai demandé ton avis, toi ? » répondis-je à mon copain.— En plus je t’ai demandé ton accord et tu as dit oui. » continua Julia.Je ne répondis même pas, et l’ignorai, regardant ailleurs. Elle se fit suppliante:— Allez, viens, ma chérie, n’hésite pas, je ne vais pas te tuer…Mais non, toujours rien, je ne bougeai pas d’un poil. Alors, elle vint me menacer, juste à l’oreille, chuchotant de façon à ce que personne n’entende:— Si tu ne le fais pas, je ne te laisse plus jamais toucher à Nico, et je raconte à tout le monde les relations que tu entretiens avec nous.— C’est du chantage ! » dis-je tout haut. Elle m’a regardé en souriant et a répondu:— Oui…Je réfléchis quelques secondes, regardant tour à tour tous les membres de l’assemblée. Les filles se marraient plutôt, et les mecs avaient presque de la bave aux lèvres. Finalement, motivée par le fait de garder ma place dans leur plumard, je me dis que j’allais lui montrer de quoi j’étais capable. Je me levai et allai me déshabiller, lentement et sensuellement, au milieu du cercle de chaises, en me caressant un peu, et en regardant tout le monde en passant ma langue sur mes lèvres. Quand je fus nue, je continuai encore un peu de me toucher, léchant mes doigts, puis les glissant entre mes cuisses. Stéphanie n’arrivait pas à y croire; elle ne pensait pas que j’étais comme ça. En tout cas, les autres avaient l’air de bien apprécier. Mais Julia finit par me dire:— Maintenant tu vas aller sucer tous ces messieurs…— Tous ? » demandai-je, incrédule, et elle insista:— Oui, tous.Alors je m’agenouillai aux pieds du plus proche de moi, qui était en l’occurrence Sébastien, (ça ne tombait peut-être pas si mal que ce soit mon copain…); et je déboutonnai son jean, et sortit sa queue de son calebutte. Il ne bandait pas des masses, en fait. Peut-être qu’il se demandait où tout cela allait finir… Mais je pris tout son sexe dans ma bouche, et le caressai avec ma langue jusqu’à ce qu’il devienne bien dur. Mais ce ne fut pas long; bientôt il fut tout raide, et ça m’excitait drôlement de le sentir tout dur, tout gonflé, dans ma bouche. J’hésitai à l’abandonner pour aller vers les autres mecs, mais Julia m’exhorta à le faire. Je me dirigeai à présent vers Thomas, le copain de Steph, qui sortit lui-même sa queue lorsqu’il me vit arriver. Lui était déjà monstrueusement dur avant que je m’occupe de lui. Et j’entrepris de le sucer, lui-aussi. Pendant ce temps, Julia était aller rouler une pelle à Stéphanie, et lui dire je-ne-sais-quoi à l’oreille; sûrement qu’elle la rassurait, ou essayait de le faire…Je suçai Thomas pendant quelques minutes, avant de l’abandonner lui-aussi pour aller m’occuper du suivant. Je marchai à quatre pattes jusqu’à Fabien, le copain de Chloé, excitant encore plus tous les garçons. Je me rendis compte que je mouillais comme jamais et que j’avais vraiment très envie de toutes ces queues. Je suçai encore quelques minutes ce mec-là , qui pour sa part avait bien du mal à durcir. Mais quand à son tour il fut bien dur, je le laissai lui-aussi la queue à l’air et me dirigeai vers celui qui restait; en arrivant vers lui, je sentis que j’étais au comble de l’excitation: ça coulait carrément entre mes cuisses. Nico se laissa faire quand je dégrafai son fute pour en extraire son gros sexe; il bandait déjà presque au maximum. Je le suçai alors lui aussi un petit moment, et Julia, qui avait dû remarquer à quel point d’excitation j’étais arrivée, vint s’asseoir derrière moi et se mit à me lécher entre les cuisses et le long de ma raie, là où j’étais inondée de plaisir. Cela me fit presque jouir de sentir sa langue jouer avec ma fente, tandis que ma tête allait-et-venait autour de l’organe de son chéri. Je gémis quelque peu sous ses caresses buccales, alors elle s’arrêta tout aussi net, et me chuchota à l’oreille:— Dis donc mon amour, il ne faudrait quand même pas que tu prennes ton pied, non plus… »Ah, la salope, me disais-je. Et puis elle me dit de la suivre, ce que je fis, toujours à quatre pattes. Tous les mecs se branlaient alors doucement, histoire de se tenir bien au garde-à -vous. J’avais drôlement envie de toutes ces queues tendues. Julia a alors mis une capote sur le sexe de mon copain (qui, bien sûr se laissait faire) en lui disant:— Tu vas voir, tu vas aimer…J’imaginai la suite… Je n’aurais pas le moindre droit d’avoir une de ces queues dans mon sexe avant de m’être faite sodomiser par tout le monde… Je décidai de jouer la salope jusqu’au bout, et, devançant l’ordre de Julia, j’allai moi-même m’empaler le cul sur la queue de Sébastien, tandis que Julia guidait le mouvement de son sexe, le tenant fermement d’une main. Elle ne le lâcha que lorsqu’il m’eut entièrement pénétrée. Le va-et-vient que j’imposai me procura même un peu de plaisir. Je me caressais également, et glissais quelques doigts le long de ma raie.Et Julia, quant à elle, jouait avec les couilles de mon mec. Cela dura cinq bonnes minutes, où je gueulais sous l’intensité des coups de butoir de Sébastien dans mon derrière, et puis quand Julia le sentit près à jouir, elle me dit de me relever, retira la capote, et m’ordonna de tout boire. Je me mis donc de nouveau à le pomper, et pendant ce temps, je sentis qu’on m’attrapait par la taille et qu’une autre queue se présentait devant mon cul. Je ne résistai pas et la laissai entrer. Je ne savais même pas qui était en train de me sodomiser. Mais ça me fit gueuler et relâcher un instant la queue de Sébastien, qui comme par hasard éjacula juste à ce moment-là ; sa main sauta autour de sa bite et il se déchargea entièrement sur mon visage. Il n’y en avait pas énormément, mais quand même… Julia vint alors s’emparer de sa queue d’une main, et poussant ma tête de l’autre, frotta le gland encore tout gonflé sur mon visage, ramassant tout le sperme sur mes joues, sur mon nez, sur mon front, et mon menton, et m’ordonnant de tout lécher. J’obtempérai et avalai finalement presque tout, pendant que Fabien (je devinai que c’était lui en me retournant vaguement) m’enculait toujours, et de plus en plus fort, de plus en plus vite. J’avais du mal à me retenir de gueuler. Alors j’ai vu Julia qui s’est mise à pomper mon mec; je me dis qu’elle n’arriverait certainement plus à en tirer grand-chose, mais penses-tu… elle avait tellement de savoir-faire à ce niveau que mon mec est resté tout raide, sans débander le moins du monde. J’eus l’impression d’être dans un rêve, ou un cauchemar… Les garçons (surtout Sébastien) étaient habituellement incapables de me faire l’amour plus de deux fois par jour, et là , comme par miracle, hop ! Du non-stop…De sa main libre, elle se mettait quelques doigts, les ressortant régulièrement pour les présenter à sucer au mec qui m’enculait. Bientôt, elle dit à ce dernier de se retirer également, et d’enlever sa capote. Et puis, sous sa direction, les deux garçons, Sébastien et Fabien, vinrent se placer debout, leurs sexes tendus juste devant mon visage. Je n’attendis pas et en pris un dans chaque main, et me mis à les pomper tous les deux. Leurs glands se touchaient à l’intérieur de ma bouche, et j’adorais ça. Pendant ce temps, Thomas, le copain de Stéphanie, se présenta à mon arrière-train, qu’il me défonça férocement à son tour. Sa queue était effectivement un peu plus petite que les deux autres, mais ça me fit gueuler quand même. Julia s’était agenouillée derrière les deux gars que j’étais occupée à sucer (je voyais son visage entre la taille des deux) et passa une main entre leurs jambes, à chacun des deux, jouant avec leurs couilles toutes gonflées. De temps en temps, l’une de ses mains rejoignait l’une des miennes autour de la queue de l’un des garçons, et on le branlait un instant de concert. Le copain de Stéphanie m’enculait toujours avec ardeur. Et je devinais du coin de l’œil Chloé en train de se masturber, pas du tout discrètement. Je ne pouvais pas voir Steph, ni Nico.Soudain, j’aperçus Julia me faire un clin d’œil; je ne compris pas, tout d’abord, puis je vis qu’elle avait à présent un gode dans chaque main, pas des très gros, mais sérieux quand même, et je devinai ce qu’elle avait l’intention de faire. Et puis je vis les mecs se cambrer et se contracter d’un seul coup; leurs queues firent un drôle de soubresaut devant ma bouche. Julia venait de commencer d’enfoncer doucement et simultanément ses deux outils, qu’elle avait sans doute préalablement enduits d’un lubrifiant quelconque. Et Stéphanie n’a pas tardé à faire la même chose, quelques secondes plus tard, et j’ai ressenti la réaction de son copain jusque dans mon derrière. Pour détendre un peu les garçons, j’ai continué de les sucer, avec encore plus d’ardeur. Apparemment, ils ne se débattaient pas tant que ça…Je devinai maintenant Julia qui faisait d’amples va-et-vients avec ses deux godes, et les mecs se sont mis à gueuler encore plus. Mais moi, je commençais à avoir un peu mal. Je décidai de me retirer du beau milieu de tout ce petit monde, laissant toutes raides à l’air la queue qui m’enculait (que je pris soin de découvrir de sa capote) et les deux que je suçais, plus tendues que jamais. Julia et Steph, doucement, imperceptiblement, poussèrent tous ces mecs, jusqu’à ce qu’ils soient tout près l’un de l’autre. Je me suis assise, savourant tout cela, et je vis que Nico était en fait de nouveau en train de filmer. J’avais un peu mal au cul, mais ce spectacle me faisait tout oublier. Les trois garçons étaient en train de se faire enculer par des godes maniés savamment par les mains expertes de mes deux amies. Thomas, agenouillé, se retrouva bientôt le nez à hauteur des deux autres sexes, et Steph s’est faite plus dominatrice que je ne l’avais jamais imaginée, lui ordonnant de les sucer. Il hésita, mais soudain il s’empara des deux queues et se mit à les branler doucement, et puis finalement à les pomper.Incroyable ! Je crois qu’aucune des filles ne reconnaissait son copain; jamais on ne les aurait imaginés faire ça. Ça aussi, c’était le pouvoir de Julia: pouvoir faire faire quasiment n’importe quoi à n’importe qui. Moi ça m’excitait terriblement; je me mis à me masturber à côté d’eux. Je ne sais pas, d’ailleurs comment Julia et Stéphanie résistaient à l’envie de se toucher. Steph y allait vraiment franchement avec son copain, elle n’hésitait pas. De grands coups de gode dans son petit cul… Chloé alla carrément rejoindre Julia derrière Sébastien et Fabien, et décida de mener elle-même les opérations en ce qui concernait son copain; ce qui fit que Julia put employer tous ses moyens pour le mien… Ils hurlèrent bientôt tous les deux encore plus fort, et d’un seul coup, ils giclèrent presque simultanément les quelques gouttes qu’il leur restait encore sur la tronche de Thomas (qui bandait toujours comme un porc). Et celui-ci, sans même s’en faire prier, léchait leurs sexes, et tout ce qu’il en sortait.Je pensais que les filles seraient calmées, et qu’elles allaient s’arrêter là , mais que dalle ! Elles enfonçaient toujours leurs trois objets. Nico était toujours en train de filmer, mais là il se battait pour essayer de changer la cassette qui était parvenue à son terme. J’avais très envie de lui, en fait, mais je voulais surtout savourer le reste du spectacle. Mes copines continuaient à défoncer le derrière de nos garçons. Mais Julia intervint soudain, s’adressant à Stéphanie:— Tu sais, je crois que le tien, c’est d’une vraie bite dont il a besoin…Celle-ci acquiesça, et sans que je ne sache comment elles s’y étaient prises, Sébastien se retrouva bientôt derrière Thomas, se préparant à s’occuper de lui. Celui-ci ne résista pas l’ombre d’une seconde. Il gueula un peu quand le sexe de mon copain entra en lui, et puis il se remit à sucer avidement le troisième garçon. Et celui-ci se faisait à présent aussi violemment enculer par Chloé, qui lui foutait de grands coups de son gode dans le derrière. Il gueulait sous les assauts de sa copine, et sous les caresses du copain de Steph. Moi, je n’en pouvais plus, je m’étais remise à me toucher terrible, je me foutais de profonds doigts; j’étais très excitée par cette scène. Je me demandai ce qu’allaient faire Julia et Steph à présent… Mais cette dernière se décida finalement à enculer mon copain, toujours à l’aide de son gode. Et lui aussi en vint à gueuler sauvagement.Julia vint s’asseoir à côté de moi, et s’alluma une cigarette. Elle avait l’air un peu fatiguée quand même, mais contente d’elle. Nous contemplions toutes les deux la scène en silence. Julia aussi avait l’air d’apprécier… Mais elle se tourna soudain vers moi :— Ma chère, je t’avais presque oubliée dans tout ça… Tu sais que c’est quand même ta punition au départ…?Cela me calma direct. Je pensais en avoir fini avec cette connerie. Elle me dit tout d’abord d’aller m’occuper de la queue de Thomas, le copain de Stéphanie, qui d’après elle n’en pouvait plus ne bander sans qu’on s’occupe de lui… Je rechignai quelques instants, mais j’avais vraiment envie de sexe et je me précipitai bientôt sous le mec, glissant comme je pouvais ma tête en dessous de son ventre, et je m’emparai de sa queue monstrueusement dure avec ma bouche. Je le pompai une trentaine de secondes en le masturbant et tout sortit: quelques gouttes chaudes qui coulèrent le long de ma gorge. Effectivement il n’en pouvait plus beaucoup… Mais lui aussi resta bien dur, même après cela, et continua de pomper l’autre, semblant également toujours apprécier de se faire sodomiser en même temps.Puis Julia m’attrapa par les cuisses et me glissa deux doigts dans le cul et le pouce de la même main dans la chatte, et me dit: « Alors, tu aimes sucer mon copain ? Eh bien vas-y ! » Alors je rampai jusqu’à celui-ci (qui essayait de ne rien rater de toute la scène avec son caméscope) et Julia me suivait de près, me tenant toujours par mes deux trous. J’arrivai enfin jusqu’à Nico, et j’entrepris de déboutonner son fute, tout en regardant droit dans l’objectif de l’appareil. Il bandait lui-aussi comme jamais. J’engouffrai autant que je pus son énorme chose au fond de ma bouche, en essayant de toujours regarder la caméra, et je fis glisser mes lèvres autour de cet engin. Nico soupirait de bonheur à son tour. À peine avais-je commencé à le sucer que Julia se mit à me pénétrer les fesses avec son gode. J’étais tellement trempée tout le long de ma raie, que cela rentra presque sans effort. Mais j’avais assez mal. Je gueulais sous les coups de l’engin. Et j’avais beaucoup de difficultés à sucer correctement l’autre engin. Cela dura quelques minutes ainsi, où je gueulais pleinement ma douleur, et lorsque ça commença à aller mieux, mes deux partenaires me soulevèrent, comme d’un commun accord, et me reposèrent, la chatte juste sur la queue bien tendue de Nico. Il essaya alors de s’infiltrer en moi, sans que Julia ne se retire de mon cul. Ces deux choses me faisaient mal, mais pour la première fois depuis le début de cette « punition », j’éprouvais enfin le bonheur de sentir quelque chose s’immiscer dans mon sexe. Et je commençai à jouir réellement. Au début, la douleur prenait le dessus sur le plaisir. Mais ensuite, tout doucement, je me mis à jouir comme jamais je n’avais joui. J’appréciai bientôt même pleinement cette double pénétration. J’avais très mal au cul, mais je voulais que ça dure toujours. Je gueulais terriblement…— Ecoutez, monsieur Shank, comment vous dire…— Je vous écoute, monsieur B. Root.— Eh bien, je vais être clair: ce scénario ne m’intéresse pas. Il n’y a pas moyen d’en tirer quoi que ce soit d’intéressant…— Vraiment ? Vous êtes sûr ?— Oui, sincèrement, je vous assure, aucun réalisateur ne sera intéressé…— Vous croyez ?— Vous pouvez essayer auprès d’autres, mais bon…— Bon, eh ben, tant pis. Merci quand même.— Je vous en prie. Bon courage pour la suite. Et persévérez, vous y arriverez.— Ouais, enfin, vous êtes le dix-neuvième réalisateur de X à décliner ce scénario… Je pense que je vais le jeter…— Mais, non… Il faut le garder…— Ah ?— Oui. Tenez, vous n’avez qu’à l’envoyer sur le site revebebe…— Revebebe ? Connais pas…— revebebe.free.fr… un site d’histoires érotiques…— Erotiques ?— Oui.— Mais enfin à ce niveau-là , c’est plus vraiment de l’amour, c’est de la baise… Ça n’a rien à voir avec de l’érotisme, c’est du gros X crado.— Oui, c’est vrai, mais ne vous inquiétez pas, ils prennent même de trucs très nuls.— Hein ?— Non, enfin, je veux dire, ils prennent aussi des trucs pas forcément purement érotiques.— Ah, d’accord. Bon, ben, je vais essayer. Je suivrai votre conseil.— Voilà , faites donc cela. Allez, au revoir, monsieur Shank.— Au revoir. »Y a vraiment des malades ! » se dit monsieur B. Root, en fermant la porte derrière Gufti Shank, « Des types qui ont des imaginations dangereusement délirantes ! » Il revint s’asseoir à son bureau, et s’allumant une cigarette, pensa: « Heureusement, j’arrive presque toujours à les refiler à chez Revebebe… »