Un soir alors que j’étais seul chez moi, confortablement installé en survêtement dans un fauteuil profond en cuir, devant une agréable coupe de champagne, un livre entre mes mains, mon téléphone sonna. D’abord, je ne voulus pas répondre, mais comme cela faisait plus d’un mois que j’étais seul, sans aucune compagnie, ma dernière amie m’ayant lâchement abandonné, je me dis que c’était peut-être l’occasion de renouer contact avec elle ou une autre, qui sait.Je décrochais donc après la troisième ou quatrième sonnerie:— Oui. Allô!— Jean Marc, me dit une douce voix féminine connue. C’est Nathalie.— Oui. Bonsoir. Quelle surprise de t’entendre! Toujours dans ta ferme-auberge des Hautes-Vosges ?— Oui. Toujours et cela se passe bien. Je crois que tu es seul en ce moment ?— Oui. Je suis abandonné depuis près de six semaines. Pourquoi cette question ? Rechercherais-tu quelqu’un pour remplacer Gérald ?— Oh non ! Pas du tout ! Cela se passe très bien avec lui et d’ailleurs on envisage de concevoir un petit successeur.— Ah oui ! C’est super ! Alors pourquoi cette question ?— En fait, c’est difficile à t’expliquer. J’ai plusieurs amies ou copines qui sont seules depuis plusieurs années pour certaines et elles m’ont avoué ne pas avoir connu d’hommes intimement depuis leur divorce pour certaines et depuis leur veuvage pour d’autres, et bien sûr ce manque commence à les perturber. Mais, leur timidité naturelle les empêche de faire des rencontres leur permettant de satisfaire leurs désirs les plus secrets. Tu me comprends ?— Oui. Et tu me demandes de me mettre en ménage avec l’une d’entre elles, si je comprends bien ?— Non, pas tout à fait. Laisse moi t’expliquer jusqu’au bout. C’est assez difficile comme ça et ma demande va sûrement te sembler extrêmement bizarre. Nous avons pensé, Gérald et moi, que notre ferme-auberge pouvait être un lieu tout à fait adapté pour provoquer des rencontres pour ces braves dames, se terminant par la satisfaction même de courte durée de leurs désirs. Je pense que la présence de messieurs motivés et charmants, l’endroit isolé et calme, la bonne chère et la boisson ainsi que la crainte de ces dames de faire tapisserie en présence d’autres dames, ne peuvent que les motiver, malgré leur timidité et leur longue abstinence, à accompagner ces messieurs dans des jeux intimes. Nous pensons également apporter notre petit coup de pouce en appairant les couples dès leur arrivée pour qu’ils gagnent du temps et en confiant au partenaire masculin du couple les deux clés de chambres communicantes pour qu’il en fasse le meilleur usage. Qu’en penses-tu ?— Très alléchant comme programme. Il est vrai que jouer avec une charmante dame n’ayant plus connu le loup depuis longtemps peut motiver un brave homme autant qu’un dépucelage.— Voyons, soit sérieux. Tu sais, elles sont vraiment malheureuses.— Mais, savent-elles ce qui les attend ? Leur as-tu dit que tu les mettais littéralement dans le lit d’un homme ?— Non. Mais elles n’ignorent pas que le but final, c’est de leur permettre de se faire calmer. Aimerais-tu être l’un de ces sauveurs ? Cela aura lieu le week-end prochain.— Cela me tente vraiment. Oui, réserve-moi une de tes protégées.— Merci beaucoup pour elle. Je t’attends vendredi vers 14h00 et si tu peux, reste jusqu’à mercredi. Avec le week-end du 15 août, cela ne devrait pas de poser trop de problèmes.— D’accord compte sur moi. Je te fais de gros bisous Nathalie.— Merci et gros bisous Jean-Marc.Cette conversation m’avait très émoustillé, à tel point que ma virilité se manifestait sans retenue et j’avais très envie d’être trois jours plus âgé pour voir et bien sûr, pour éventuellement caresser la charmante créature que Nathalie me réservait. Je suis allé me coucher en fantasmant sur mon prochain week-end et imaginant mes relations à venir ce qui ne manqua de me faire répandre ma semence.Le reste de la semaine me sembla très long et le vendredi matin, je me préparais à me rendre dans les Vosges. Je fis ma valise, je mis un slip échancré qui mettait en valeur mes attributs masculins très développés, une chemisette à manches courtes blanche qui mettait en valeur mon teint bronzé des dernières vacances, un pantalon genre jean très clair, et me voilà en route vers les Vosges. Quatre heures de route par une belle matinée ensoleillée m’attendaient pour rejoindre la ferme-auberge de mes amis Nathalie et Gérald. Le trajet se passa sans encombres et j’arrivais à 14h30, une petite demi-heure de retard, mais c’est une habitude chez moi, je n’aime jamais arriver le premier.Je gare ma voiture sur le parking de la ferme-auberge. C’est un endroit splendide. Mon regard vagabonde sur les sommets arrondis recouverts de forêts de sapins et, en dessous de moi, dans la vallée par laquelle je suis arrivé. C’est splendide, calme, rempli d’arômes merveilleux. Les abords de la ferme-auberge sont superbement entretenus: gazon verdoyant tondu, massifs de fleurs telles qu’hortensias roses et bleus, jardinières de géraniums roses et rouges à toutes les fenêtres, des arbustes et des haies superbement entretenus. Non loin de là, une basse-cour, un parc avec une bonne douzaine de magnifiques chevaux et des ânes, au loin les prairies avec vaches et chèvres.Sortant de la ferme, Nathalie m’appelle et court vers moi; elle porte une petite robe jaune qui lui va à ravir et qui laisse voir sa belle poitrine et ses superbes jambes. Je suis très sensible aux jambes des dames et cela me plaît beaucoup d’entrevoir de belles cuisses sous une petite jupe. Elle m’enlace, dépose deux gros baisers sur mes joues. Je la regarde et lui dis :— Tu es de plus en plus ravissante. Je comprends que Gérald désire se servir de ta personne pour procréer sa descendance. C’est déjà fait ?— Non. Pas encore. Mais peut-être ce week-end car lundi est la journée où je serais dans les meilleures dispositions pour cela et cela fait maintenant deux mois que je ne prends plus de contraceptif.— Bonne chance. En plus, vous allez sûrement être très émoustillés par tout ce qui va se passer autour de vous.— Oui. Toutes mes amies sont arrivées. Viens, je te montre ta chambre.Je prends ma valise. Nathalie me prend par le bras et me conduit vers le corps de bâtiments. Nous montons l’escalier extérieur qui mène au balcon fleuri qui ceinture le bâtiment et sur lequel donnent toutes les portes des chambres. Nous nous arrêtons devant l’une des portes. Elle ouvre, s’écarte pour me permettre de rentrer. C’est une chambre magnifique, grande, avec un coin salon devant la porte d’entrée et une cheminée à l’âtre entre le coin salon et la partie chambre. Elle est magnifiquement décorée et meublée. Les murs sont habillés de bois et décorés de plusieurs aquarelles. Des rideaux bordeaux se trouvent devant la porte et la fenêtre donnant sur le balcon. Le coin salon comprend une table basse en bois, deux fauteuils et un canapé trois places en rotin, re-couverts de coussins jaunes et bordeaux. Un superbe et très grand lit avec un couvre-lit de la même couleur que les coussins du salon, deux descentes de lit en peau de chèvre écrue à longs poils, une table bureau avec deux chaises, un grand placard encastré dans le mur avec portes munies de glaces dans lesquelles se projettent le lit et les deux tables de chevets.Trois portes donnent sur la chambre: deux sont entr’ouvertes, la troisième est fermée. J’ouvre l’une des portes entr’ouvertes que je referme: ce sont les toilettes, propres, murs recouverts de carrelage blanc. La seconde porte entr’ouverte donnait sur une magnifique salle de bains avec douche, baignoire ronde, lavabos, murs revêtus de carrelage couleur rose pâle avec en motif une belle fresque représentant trois jeunes filles bien potelées dans le plus simple appareil, un miroir, superbe quoi. La troisième porte résista quand je voulus l’ouvrir. Je me retourne vers Nathalie qui me tend une clé:— Tiens c’est la clé de la chambre communicante; tu la découvriras tout à l’heure avec ta partenaire si bien sûr elle désire vraiment s’isoler. En attendant, on va rejoindre les autres invités dans la grande salle.Je la suis. Nous arrivons dans la grande salle par l’intermédiaire d’une mezzanine à partir de laquelle nous avons une vue plongeante sur les invités en train de discuter entre eux et de prendre un rafraîchissement. Il y avait cinq dames et cinq messieurs dont Gérald à qui je fais un signe de la main.— Alors, me dit Nathalie, il y en a une qui te tape à l’œil ?Mon regard avait rapidement fait le tour des protégées de mon amie: deux d’entre-elles me sont apparues un peu trop âgées quoique bien mises et encore bien faites ; une autre était en tailleur pantalon, ce qui est assez rédhibitoire pour moi compte tenu de mon attirance pour les jambes de nos compagnes; les deux autres me tentaient bien. L’une grande et rondelette, belle poitrine, jambes bien moulées gainées de brun, en tailleur vert et caraco noir, jupe au-dessus du genou, cheveux bruns courts, souriante, et se tenant debout, les pieds l’un devant l’autre, chaussée de superbes escarpins noirs vernis. L’autre un peu plus petite, cheveux mi-longs auburn, mince mais avec poitrine et hanches qui semblaient plus développées que chez l’autre, jambes superbes gainées de noir qui semblaient infinies, en tailleur jaune orangé dont la veste laissée voir un caraco bordeaux, souriant mais avec retenue ou même tristesse, debout elle aussi, les pieds l’un devant l’autre, chaussé de chaussures jaunes à haut talon.— Et bien chère Nathalie, celle en jaune ou bien alors celle en vert. Mais tu vois, une petite préférence pour la dame en jaune.— Celle en jaune, c’est Amélie. Elle a 37 ans. Elle est veuve depuis 5 ans, sans enfant. Son mari est décédé lors d’un accident de voiture et depuis, elle s’est abstenue de toute intimité avec un homme. Mais elle m’a avoué au téléphone, il y a une quinzaine, que cela lui manquait beaucoup. Je vais m’arranger pour qu’au tirage au sort des couples qui va avoir lieu, vous soyez réunis pour ce long week-end.— D’accord. Mais tu vas tricher alors ?— Non, juste arranger le tirage au sort pour que chaque homme soit avec celle qui lui a tapé à l’œil et cela s’arrange bien pour moi car chacun en a désigné une différente. On y va ?Je la suis vers la grande salle où Nathalie me présente aux autres. Je serre la main à ces messieurs et je fais la bise à ces dames. J’observe Amélie qui m’apparaît encore plus mignonne de près.Nathalie invite tout le monde à s’asseoir autour de la grande table campagnarde. Elle rappelle à tout le monde les règles du jeu et annonce le tirage au sort qui va désigner les couples pour ce week-end. Les dames sont priées de prendre une carte dans un panier rouge de 5 cartes et de ne pas montrer la carte tirée au sort. Elles commencent par la plus jeune. Puis Nathalie prend un panier bleu qui contient également 5 cartes. Elle mélange les cartes et tend le panier aux messieurs. Un petit mot nous demande de prendre celle du dessus, ce que je fais lorsque mon tour arrive. J’ai le 3 de trèfle.Nathalie s’apprête à lever le voile sur le mystère. Les dames très causantes jusque là, se sont tues et même pâlissent. J’observe Amélie du coin de l’œil et il me semble que sa respiration s’est accélérée.— Bon, dit Nathalie. Je vais appeler les cartes de ces messieurs. Chaque monsieur se lèvera à l’appel de sa carte. La dame qui a la carte correspondante se manifestera et je laisse alors le temps à chacun de ces messieurs de manifester le plaisir de passer le week-end avec elle. La correspondance des cartes est très simple: par exemple le valet de trèfle correspondant au valet de cœur et ainsi de suite. Pas de question ? Alors on commence. Le 2 de trèfle ?Mon voisin se lève et une des dames que je considérais comme trop âgée, dit timidement et en rougissant: « C’est moi. » Il se dirige vers elle, la prend par la main; elle se lève, lui fait face et ils se font la bise. Tout le monde applaudit. Puis le 4 de trèfle est appelé. C’est la dame en tailleur pantalon qui est concernée. Elle se lève seule et se blottit dans les bras de son compagnon; ils s’embrassent à pleine bouche. Et ainsi de suite, jusqu’au 3 de trèfle qui est appelé en dernier. Amélie me regarde depuis longtemps déjà, se sachant depuis l’appel précédent, désignée à passer le week-end avec moi.Je me lève, m’approche d’elle et lui tends un petit écrin que j’avais dans ma poche. Elle le prend, l’ouvre, enfile le bracelet qu’il contient, m’enlace, dépose deux baisers sur mes joues, me regarde, se ravise, et m’embrasse à pleine bouche. Je sens sa langue dans ma bouche, l’effet dans mon pantalon est immédiat.Nathalie nous propose une coupe de champagne avant de rejoindre les chambres où nous pourrons ranger nos affaires. Elle nous informe que le dîner sera servi à partir de 21h00. Je trinque avec Amélie et nos verres vides, je lui propose de rejoindre nos chambres. Je me charge de ses bagages et nous rentrons dans ma chambre qu’elle visite et qu’elle trouve superbe. Je lui tends la clé de la porte de communication, elle s’approche de moi, se blottit dans mes bras et m’embrasse à pleine bouche. N’en pouvant plus, je me plaque contre elle et nous nous serrons très fort l’un contre l’autre. Haletant, nous nous séparons et elle me dit qu’elle désirerait partager la mienne. Je n’y vois, bien sûr, aucun inconvénient. Je lui propose une petite promenade dans les dépendances. Nous nous promenons aux alentours de la ferme-auberge. Je lui ai naturellement pris la main. On visite les abords, la basse-cour, le parc où gambadent les chevaux et les ânes. Bien sûr, nous jetons des graines aux poules et oies, nous nous attardons devant le paon qui fait la roue et nous tendons du foin aux chevaux et aux ânes. Puis, nous nous dirigeons vers la forêt de sapins qui s’élève vers les ballons. Il fait bon et sombre sous les futaies. Je la prends par la taille. Elle me sourit. La tension monte. Un peu plus loin, je l’enlace et on s’embrasse. Nos langues s’enlacent et se frottent dans nos bouches, ma main caresse son dos puis ses fesses à travers sa jupe. Elle gémit et se presse contre mon ventre. Elle doit ressentir la raideur de mon sexe tendu. Mon autre main se pose sur son sein que je caresse à travers la veste du tailleur. Il a l’air mignon et bien ferme. Après cette longue étreinte, nous nous séparons et nous nous sourions. Elle me dit :— Jean-Marc, tu me plais beaucoup. Mais je veux que tu saches que pour moi c’est une véritable redécouverte. Cela fait plus de cinq ans que je n’ai plus aimé un homme, depuis la mort de mon mari. Ce qui explique un peu mes réticences. Mais j’en ai sincèrement très envie avec toi, refais-moi découvrir les câlins.— Ne t’inquiète pas Amélie. J’ai également très envie de toi surtout que cela fait six semaines que mon amie m’a quitté et que je suis au régime abstinence. En plus, tu es très jolie. Nous irons à ton rythme et nous sommes dans les meilleures conditions possibles pour nous découvrir et pour jouir. On retourne à la chambre ranger nos affaires et nous préparer pour le dîner?— Oui Jean-Marc chéri.Nous montons l’escalier menant au balcon et nous nous dirigeons vers notre chambre. En passant devant une fenêtre, nous entendons des gémissements qui ne trompent pas sur l’activité du couple qui occupe la chambre en question. J’observe Amélie qui rougit. Nous nous arrêtons et nous jouons les voyeurs en écoutant. Les gémissements de la dame sont de plus en plus intenses. La rougeur d’Amélie et je suppose son excitation doivent croître proportionnellement avec ces gémissements; elle se serre contre moi. Les gémissements de la dame se transforment en quelques syllabes: « Oui, oui, encore, c’est bon. » Puis elle dit: « Oh oui, je vais venir! Retiens-toi, chéri. Oh! » Ces paroles sont suivies d’une longue plainte mêlée de grognements du monsieur.Amélie a croisé ses jambes et elle serre les lèvres. Dans la chambre, nous entendons: « C’était superbe, chéri. Mais tu sais, je t’avais prévenu. Je risque fort d’être enceinte. » Nous nous éloignons rapidement et nous rejoignons notre chambre tout émoustillés. Elle m’observe, toute rouge, mais souriante maintenant, à croquer. Je suis dans un état inimaginable au niveau de mon pantalon et je vois son regard se poser sur la bosse de mon pantalon. Elle me dit :— Je crois qu’on va pouvoir nettement accélérer le rythme de la redécouverte. Surtout, n’aie aucune crainte chéri, je ne suis pas sous contraceptif mais je ne risque rien en ce moment.Je l’attire vers le canapé sur lequel nous nous asseyons côte à côte. Nous nous embrassons. Je déboutonne sa veste de tailleur et je découvre un tout petit débardeur qui me dévoile son nombril. Je glisse ma main sous son débardeur et je me saisis de son sein enveloppé d’un très fin bonnet de soutien-gorge au travers duquel je ressens son téton durci. J’embrasse son cou, sa gorge la naissance des seins tout en continuant à la peloter. Elle s’offre, se détend, ronronne. Sa jupe remonte sur ses superbes cuisses qui sont légèrement entr’ouvertes. Je pose ma main sur sa jambe juste au-dessus du genou. Elle tressaille; je la regarde, elle me sourit. Suite à cet encouragement, je caresse la partie offerte à ma vue de sa cuisse, puis je glisse le bout de mes doigts sous l’ourlet qui borde sa jupe. Elle continue de me sourire et se déplace légèrement de telle façon que l’accès à sa féminité me soit facilité. Je l’embrasse et je laisse remonter ma main sous sa jupe. Elle ronronne, elle m’enlace, elle écarte ses jambes davantage, elle s’offre.Ma main rencontre la chair nue de ses cuisses: elle porte des bas tenus par des jarretières. Je caresse sa peau nue qui me trouble. Puis ma main glisse entre ses cuisses et touche sa culotte. Elle gémit fort, elle se cambre, et je sens son entre cuisses se mouiller sous mes doigts. Nous nous sépare, elle me sourit et me dit :— C’est merveilleux chéri.— On va essayer le lit ?— Oui.Je l’amène près du lit et là, je retire sa veste, puis son débardeur. Je la retourne, je défais la fermeture éclair de sa jupe que je descends. Elle m’apparaît de dos en soutien-gorge bordeaux, en petite culotte tanga assortie, en bas noirs tenus par des jarretières assorties au soutien-gorge et à la culotte. Elle est craquante. J’observe le côté face dans la glace. Elle me sourit.— Retire tes chaussures, Amélie, sans te retourner.— Oui.— Reste comme cela; ne bouge pas.J’ouvre le lit. Et je me déshabille dans son dos: chemise d’abord, pantalon ensuite. Elle me voit dans la glace et sa main se porte entre ses cuisses et elle se met à se caresser. Je m’approche d’elle en slip et je plaque mon sexe énorme contre ses fesses :— Envie de poursuivre Amélie ?— Oh oui chéri !Je la retourne vers moi, on s’enlace, on s’embrasse. Puis je la soulève dans mes bras et la porte sur le lit. Elle se met à rire nerveuse et excitée. Je m’allonge contre elle et je dégrafe son soutien-gorge. Je me retrouve face à deux superbes globes à la peau claire, surmontés de deux tétons roses dressés et durs au centre d’une petite aréole. Je pose ma main câline sur l’un des globes. Amélie ronronne et ferme ses yeux. Je caresse, je la pelote, et je pose ma bouche sur le deuxième téton. Je suce, je lèche, j’aspire. Amélie se tortille, m’enlace et me caresse le dos et la poitrine. La tension entre nos corps augmente de plus en plus. J’ai très envie de me calmer rapidement en elle, mais comme j’ai peur de la brusquer, je poursuis les préliminaires pour l’amener au plaisir. Je continue à sucer son sein tandis que ma main descend et caresse son ventre. Elle cambre ses reins et gémit de plus en plus. Ma main poursuit sa descente sur sa culotte puis sur la chair nue de ses cuisses. Lentement, elle écarte ses jambes et je considère cela comme une demande de caresses sur son pubis entre ses jambes. J’y place ma main et je caresse du plat de la main. Elle se met à me parler : « Oh oui! Chéri, c’est merveilleux, j’aime. » Je précise mes caresses en utilisant mes doigts ; je sens sa fente intime à travers sa culotte et je la caresse en me servant du tissu pour exciter son intimité. Elle se tortille, elle gémit fort. Je l’enlace plus fermement pour qu’elle bouge moins et ressente pleinement mes caresses. Soudain, elle se crispe, elle gémit très fort et longue-ment et je sens sa culotte devenir mouillée entre ses cuisses.Je la regarde en souriant. Elle me regarde, les yeux troubles, les lèvres tremblantes. Dans un souffle, elle me dit: « J’ai joui, c’est merveilleux. » Je la reprends dans mes bras, je l’embrasse et je constate à la tension de ses tétons que le désir est à nouveau présent en elle. Elle se met à me caresser et j’en profite pour saisir l’une de ses mains qu’elle a bien soignées, aux doigts fins et longs, sans bijoux, avec des ongles arrondis recouverts de vernis du même bordeaux que ses dessous. J’amène lentement cette main vers mon slip, et la pose sur mon sexe tendu. Elle frémit et se met à me caresser et à prendre la mesure de mon organe en le palpant ainsi que ma bourse à travers mon slip. Pour l’encourager, je lui dis: « C’est bien chérie, tu es très douée et j’adore la douceur de ta main. »Sous ses caresses, la tension montait énormément dans ma chair et il m’apparut que nous devions changer rapidement de jeu si je ne voulais pas éclater trop rapidement. Je me déplaçais donc lentement pour me mettre à genoux dans le prolongement de ses jambes qu’elle avait repliées. Je caresse ses cuisses et mes deux mains se posent sur sa culotte tout en lui caressant le ventre. Lentement, je me saisis du bord de sa culotte et des deux mains je la fais descendre. Elle gémit mais se laisse faire. Je retire complètement cette culotte et la voilà uniquement vêtue de ses bas. J’écarte lentement ses jambes et je vois son sexe magnifique aux lèvres très fines avec une très fine toison châtain très clair. Il est luisant et humide de sa précédente jouissance. Je demeurais en admiration devant ce trésor que j’allais pénétrer sous peu. Elle me regardait, devinant mon trouble, sa respiration s’accélérant. Ma main passe sur sa toison, puis doucement j’écarte ses lèvres très fines pour découvrir un antre rosé avec un superbe bouton turgescent. Je caresse son clitoris avec douceur. Elle respire vite et gémit, les yeux fermés. Son corps s’agite. J’incline mon buste entre ses cuisses et j’embrasse ce trésor à pleine bouche. Quel arôme! Elle sent l’amande, la lavande. Son goût est magnifique, on dirait de la pistache. C’est sublime. J’y enfonce ma langue. Amélie crie, mais je continue, je veux qu’elle jouisse dans ma bouche. Elle mouille de plus en plus. Je glisse ma main sous ses fesses bien fermes et mon doigt s’insinue dans sa raie. Elle crie de plus en plus; des sons oui, des sons non, des sons encore. Mon doigt rencontre son petit trou qu’il caresse, puis doucement le pénètre. Elle hurle, elle se cambre, elle se laisse aller, sa mouille inonde ma figure. Je me relève, la regarde. Elle me dit encore plus marquée par le plaisir que la première fois: « J’ai joui, merci chéri. »Je m’allonge sur elle entre ses jambes. Elle m’essuie le visage avec sa culotte. On s’embrasse, on se caresse. Je lui glisse à l’oreille :— J’ai envie de toi.— Prends-moi chéri! Tu n’as pas encore joui et il me semble que tes couilles sont bien pleines. Viens, je m’occupe de toi.Je m’allonge sur le dos. Amélie se met à genoux à mes côtés. Elle se met à m’embrasser, me caresse la poitrine, puis sa bouche se hasarde sur ma poitrine, s’attarde sur mes tétons, tandis que sa main descend sur mon ventre, puis sur mon sexe à travers mon slip. Pendant ce temps-là, je lui caresse le dos et les fesses. Elle se re-lève, me regarde, me sourit tout en continuant à caresser ma virilité de sa main experte:— J’aimerais te retirer ton slip, chéri.— Vas-y, Amélie.Elle descend mon slip et ma queue bien tendue se dresse fièrement devant elle. Il faut dire que je suis assez bien membré. Elle pousse un « Oh! » de surprise, et tout en regardant fixement mon fier attribut, elle retire complètement mon slip.— Tu sais, c’est la deuxième que je vois dans ma vie. Avant, je n’avais vu que celle de mon mari. Mais la tienne est nettement plus… impressionnante.— Tu étais vierge à ton mariage ?— Non, il m’a dépucelée un mois avant notre mariage et encore je ne voulais pas car j’ai reçu une éducation très prude et sévère. C’était pratiquement un viol. Je n’ai abandonné la lutte qu’au moment où il m’a placé son sexe à l’entrée de ma fente. J’étais beaucoup moins excitée qu’aujourd’hui, mon chéri. Elle se penche sur ma queue et commence à la caresser délicatement. Sa deuxième main s’emploie sur ma bourse et masse bien mes couilles. Le mouvement de sa main s’accélère le long de ma hampe; elle me branle. À ce rythme, je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps, mais elle vient à mon secours, elle arrête de me branler, approche sa bouche, et l’embrasse. Je me calme un peu, la tension baisse. Elle prend ma queue dans sa bouche et me suce lentement, d’abord l’extrémité, puis elle se la met de plus en plus loin dans sa bouche. Je sens sa langue me la lécher et elle aspire par à-coup ; c’est une super suceuse et à ce rythme, je vais éclater.Elle me regarde tout en continuant à me sucer. Je n’en peux plus; elle le voit, ses yeux brillent de plus en plus, mais elle continue à me sucer. J’en déduis qu’elle désire que je jouisse, je n’en peux plus, je me laisse aller. Mon sperme monte dans ma queue, je jouis comme rarement. Elle s’arrête de sucer mais conserve ma queue dans sa bouche où mon sperme jaillit. Elle reçoit tout, sa bouche en est pleine. Elle retire ma queue de sa bouche, me regarde la bouche pleine et doucement commence à déglutir. C’est si excitant que ma queue reprend immédiatement de la vigueur. Une fois sa bouche vide, elle me dit :— Tu as bien joui ?— Oh oui, Amélie chérie, c’était très bon ! Tu es une admirable suceuse.— Oh ! Tu sais, je ne l’ai pas fait souvent car je n’aime pas trop cela. Mais aujourd’hui, tu m’as tellement donné de plaisir que je pensais te devoir cette caresse et quand ta semence est venue, c’était si bon que je crois qu’à l’avenir, j’aimerais davantage.— Mais moi, j’ai à nouveau très envie de toi. Et je vais maintenant m’occuper de toi au plus profond de mon intimité.Je l’allonge sur le lit et je m’installe à genoux entre ses cuisses que j’écarte largement. J’ai ainsi une superbe vue sur sa chatte aux lèvres légèrement entr’ouvertes. Je caresse son clitoris d’un de mes doigts. Je sens son bourgeon de chair durcir alors que son bas-ventre entame un lancinant mouvement de va-et-vient. Je glisse mon autre main sous ses fesses, mon doigt dans sa raie, pénètre son petit trou. Elle se tord, elle gémit. Ma queue énorme est rouge et prête à remplir son rôle en la remplissant. Je retire mes doigts de ses orifices et je la tiens par la taille de mes deux mains. Je présente ma queue à l’entrée de sa moule toute trempée. Elle ne bouge plus, elle ferme les yeux, sa respiration devient haletante. J’avance mon bassin avec douceur. Je vois ma queue la pénétrer, ses lèvres s’entrouvrent davantage, la longueur visible de ma queue diminue. Son visage est tendu, elle gémit en criant un long et profond « oui ». Je poursuis la pénétration dans son doux et étroit fourreau humide et chaud. C’est merveilleux. Nos pubis se touchent et je reste un moment ainsi sans bouger et je ressens les contractions de son muscle vaginal. Je commence un doux va-et-vient dont j’accélère le rythme. Elle n’arrête plus de gémir et de prononcer des paroles désarticulées sans lien entre elles.La tension monte de plus en plus dans mon bas-ventre. Je sens que mon sexe va exploser. Alors je m’allonge sur elle, je poursuis mon va-et-vient profond et rapide tandis que tout mon corps se frotte sur le sien. On gémit très fort tous les deux. À l’oreille, je lui dis que je vais l’inonder. Elle m’enlace très fort et mon sperme gicle dans son ventre. Je me sens me vider littéralement et elle hurle en tournant la tête dans tous les sens. On reste ainsi allongé un certain temps, l’un sur l’autre et l’un dans l’autre, savourant chacun notre plaisir, et récupérant de la bonne fatigue physique accumulée lors de nos ébats. Alors Amélie me dit :— Tu sais chéri qu’il est déjà sept heures; il faut qu’on se prépare pour le dîner.— Oh déjà ! J’étais si bien là ! On va prendre une douche ?— Oui, j’en ai bien besoin, surtout que je suis encore pleine de ta semence.— On y va.Elle se lève, ouvre sa valise et sort ses affaires de toilettes. Je la regarde, encore allongé sur le lit. Elle va dans la salle de bains et très vite j’entends l’eau couler. À ce moment-là, je me dis que je serais bien avec elle sous la douche. Ma queue se met immédiatement au garde à vous. Je me lève et je vais dans la salle de bains, j’entrouvre le rideau et je la vois toute couverte de mousse. Elle me regarde et constate mon état, me sourit. Je vais la rejoindre, je la soulève contre moi et l’appuie contre la paroi de la douche et ma queue trouve immédiate-ment l’entrée de sa fente merveilleuse. Je la branle rapidement. Je suis fou d’elle et cette fois, je ne pense vrai-ment qu’à mon plaisir dans ce corps de rêve. Soudain, elle se met à gémir et rapidement à hurler. Je la branle de plus en plus vite. Elle crie toujours et je libère mon jus en elle et à ce moment, elle émet un long cri et j’ai l’impression d’avoir un pantin désarticulé dans mes bras. Je me ressaisis, je la pose au sol, elle m’enlace, m’embrasse et me dit que jamais elle n’avait tant joui.Moi je tremblotais également après cette forte jouissance. Elle s’empara de son shampoing et se mit tendrement à me laver les cheveux, puis elle prit son gant de toilette sur lequel elle mit son gel douche, et se mit à me laver tout aussi tendrement. Elle insista sur mes parties intimes et s’occupa de ma raie arrière. Je me mis à rebander, mais là elle me dit :— Chut, réserves toi pour ce soir quand on reviendra.Je lui souris et toujours avec ma trique, je pris son gant de toilette, y déposai du gel douche et me mis également à la laver en insistant sur les seins, son entre cuisses, sa fente intime que je pénétrais d’un doigt, puis sa raie culière où j’insistai longuement sur son petit trou. Puis, on fit couler une douche, d’abord chaude, puis tiède et finalement froide, ce qui nous calma et nous permit de mettre nos peignoirs et de nous sécher les cheveux calmement.Lorsque je la rejoignis dans la chambre, elle avait rangé ses affaires. Je me mis à ranger ma valise et elle me dit en me montrant une petite robe vert pâle :— Que dirais-tu si je mettais cette robe là ce soir ?— Je la trouve mignonne et je pense qu’elle te moule bien.— Oh oui ! Et elle est courte, elle s’arrête à mi-cuisses et comme je sais que tu aimes voir mes jambes.— Oui, ce sera parfait.Elle sort à ce moment des dessous verts eux aussi de l’armoire. Je lui prends la main qui tient ces dessous et lui dit :— S’il te plait, Amélie chérie, tu n’en as vraiment pas besoin, surtout sous cette superbe robe.— Oh voyons! Je ne suis jamais sortie sans sous-vêtements.— Et bien, c’est l’occasion d’essayer et en plus cela me donnera encore plus envie de toi.— Ma robe est légèrement transparente. Ils vont le voir.— Essaie donc! Passe ta robe!Elle mit sa robe qui mettait son corps très en valeur. Mais effectivement, je voyais légèrement son intimité à travers sa robe: ses tétons qui assombrissaient légèrement le tissu, une image plus foncée de son triangle pubien et de sa raie culière. Mais elle était splendide et adorable ainsi.— Tu es ravissante et excitante ainsi et j’adore regarder les quelques indiscrétions que montre ta tenue. Prépare-toi ! Je désire que tu restes comme cela;— Oh non, chéri! Je t’en prie laisse moi mettre des sous-vêtements !— Non chérie. Tu restes comme cela. Allons dépêche-toi !Nous sommes allés vers la grande salle où Nathalie s’empressa auprès d’Amélie. Je les entendais parler à voix basse et échanger des secrets de femmes. Nathalie s’approcha de moi et me dit :— Eh bien dis donc! Tu m’as l’air d’être une perle rare au lit. Amélie est pleinement satisfaite de tes prestations. Je pense que tu as tiré le gros lot et je te souhaite beaucoup de bonheur.Nous avons passé un week-end merveilleux chez Nathalie où nous avons fait de nombreuses folies que nous vous raconterons peut-être si ce premier essai vous a plu. Car bien sûr, nous avons écrit ce texte ensemble. Depuis nous sommes toujours ensemble et nous nous aimons toujours plus.